Évangile commenté

Evangile du Dimanche 3 mai 2020

Dimanche de la 4e semaine du Temps Pascal
(3 mai 2020)

Lecture du jour 

Commentaire

Trois points sont à souligner dans ce passage de l’Évangile : jésus est la porte, il est le berger et il connait les pâturages.
Jésus est la porte « Moi, je suis la porte » Plus loin dans cet Évangile (Jn XIV, 6) Jésus affirmera : « nul ne peut aller vers le Père si ce n’est en passant par moi ». Il est donc celui qui nous mène au Père, qui nous conduit au Père. La porte est ce par quoi nous passons d’un lieu à l’autre. Jésus est donc celui qui nous fait passer de la terre au ciel, des ténèbres à son Royaume. Il nous faut passer par le Christ pour aller au Père. Comme la porte est le passage obligatoire pour passer d’une pièce à l’autre, Jésus est le passage obligatoire pour aller vers le Père «si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer »
Il est le berger, ce berger qui connait « Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom ». Jésus nous connait chacun personnellement. Il nous connait mieux que nous nous connaissons nous même ! Il sait qui nous sommes, ce que nous sommes. Le berger est celui qui veille sur ses brebis qui les guide lorsqu’elles vont sur un mauvais chemin. Jésus agit de la sorte avec chacun d’entre nous : il nous guide, il veille sur nous. Le berger est à l’arrière de son troupeau pour ainsi avoir un regard sur chaque brebis, pour veiller sur chacune d’elles et n’en perdre aucune. Il est celui qui bien que discret est présent. Jésus dans nos vies est celui qui est discret mais présent, celui dont parfois nous pensons qu’il est absent mais qui en réalité veille sur nous, nous accompagne, nous guide sans que nous n’en sachions rien tout comme le berger avec ses brebis.
Enfin il connait les pâturages. Comme dit le psaume « il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ». Ces gras pâturages sont la Parole mais aussi les sacrements. Jésus, tel le berger qui mène ses brebis vers des gras pâturages pour qu’elles puissent se rassasier et s’engraisser, nous mène vers ce qui va nous nourrir, nous faire grandir, vers ce qui est le meilleur pour nous.
Telles des brebis dociles, laissons nous guider par le Christ, ce bon berger, pour aller où il nous attend, sa Parole et ses sacrements. Aujourd’hui, vivons spirituellement des sacrements, comme nous y invite le pape, avant de ne pouvoir les recevoir sacramentellement lorsque nos églises seront à nouveau ouvertes !

Fr. Benoît-Etienne

 

À lire…

Pour vivre le dimanche sans l’Eucharistie 

 

Contenu similaire